0449b27388df9c019c535f5b46c9ca34.jpg
Archives Ridha Dhib sur Faire Rhizome

« 2007-07 | Page d'accueil | 2007-12 »

19.10.2007

Nuit blanche 20007

9c1fc4f7ae2ef3a7d253f51bbbcf0626.jpg
35281b7135ca19a79b35b83e789f054f.jpg
08c29dc793366f73a3c48b3edcee0773.jpg
0a552e9398dbf0a361ca4ea117238288.jpg

Il s’agit d’une performance entre quatre danseurs, une musicienne et un plasticien autour d’une installation ; une trame de mediums actualisée par des lignes plastiques, gestuelles, corporelles, sonores et lumineuses. 100 g de matière par mètre cube constitue un espace de jeux autour du plein et du vide dont la topographie est sans cesse reconfigurée par l’action des corps sur la matière.

Cinq phases caractérisent le processus :
1 – Equilibre du système : l’installation est au repos, traversée et mise en mouvement uniquement par l’air ambiant.
2 – Perturbation de ce milieu par l’intervention des corps :
Des corps étrangers –les danseurs, les lignes sonores, la projection vidéo – pénètrent et appréhendent la texture.
3 – Modification et rupture d’équilibre dans une phase d’actions et réactions entre le milieu et les corps : l’espace devient chaotique, les intervenants cannibalisent la matière qui se régénère par la production du plasticien.
4 – Dialectique et expérimentation réciproque : l’espace se redessine par l’appropriation, la redistribution de la matière. Transformation, recomposition, déplacement, configure un nouveau système.
5 – Emergence d’un nouvel équilibre

Concrètement il s’agit d’investir un espace dans la cité en l’occurrence un kiosque à musique dans un parc.
Le plasticien y installe sa texture nomade (il s’agit d’une membrane picturale qui se plie et déplie sur elle-même et s’installe aussi facilement qu’une tente de nomade. (Voir visuel). La projection vidéo sculpte un espace de lumière holographique au cœur de la membrane.
Les danseurs et la musicienne interviennent quinze minutes toutes les heures dans la texture et autour. Il s’agit d’une improvisation collective structurée par les cinq phases précédemment décrites. Le plasticien régénère au fil de la nuit la texture cannibalisée en partie par les danseurs.

40cb42d3328460258dd766ed9d459dc4.jpg
9e814fede61e0a90c77477e8b78e3de1.jpg
70dfb9142eb81271f919283060359186.jpg
98da2ed9837a784d874cd6d3e4af441f.jpg
35dc662a7e493bec2893dd42a4684e79.jpg
f951e68339607c170fa0b0142d90dd0c.jpg
2786dfa7949a9358439e1915e8362c3e.jpg
34d22f9b3886032a91d298d810b1321d.jpg
02f1013498ce4d44c042f01db5144028.jpg
73a7e6ccf83532fb40e36893fe06db6c.jpg
f72b72d4596d9e7097309f884acfca0a.jpg


Ridha Dhib, plasticien
Elmapi, musicienne
Cie Kivitasku,
danse contemporaine


Photos:A. BARZILAI

09.10.2007

Traces Nuit Blanche.....

5523ead5d27cc189e33842c4da1d0ca3.jpg
d7819a9f2af0e5eab1277eda04e79117.jpg
5650d57d6d446b45a078754da5f1c778.jpg

a suivre.......


Le Trameur
Uploaded by ridhadhib
 
Google