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translucide

  • Voile-vide

    L’écrin et sa parure forment un réceptacle d’extériorité. Un agencement de matières tressées de vide et de lumière, générant ainsi de discrètes zones d’indiscernabilité : montrer / cacher, voiler / dévoiler, séduire / mettre à distance / absorber… En somme, c’est un œil, c’est un ventre. Antre altéré du monde extérieur, et capteur de l'image miroitante du spectateur. Dans un monde trouble, comment faire face à un catalyseur d’illusions ? Comment questionner « Le Réel et son double » ?

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  • Mérelles et crédencial

    « D'abord va à ta première plante et là observe attentivement comment s'écoule l'eau de ruissellement à partir de ce point. La pluie a dû transporter les graines au loin . Suis les rigoles que l'eau a creusées, ainsi tu connaîtras la direction de l'écoulement. Cherche alors la plante qui, dans cette direction, se trouve la plus éloignée de la tienne. Toutes celles qui poussent entre ces deux-là sont à toi. Plus tard, lorsque ces dernières sèmeront à leur tour leurs graines, tu pourras en suivant le cours des eaux à partir de chacune de ces plantes accroître ton territoire. »
    Carlos Castaneda, L'herbe du diable et la petite fumée, Ed. du Soleil noir, p. 160.

     

    Performance sur le chemin de Compostelle : Au départ de Paris, réaliser une mérelle et la porter comme étendard, pour enfin s'en délester sous forme d’offrande à l'étape suivante. Et cela jusqu'à Saint-Jacques de Compostelle. En fonction des rencontres, des circonstances inhérentes à l'étape, la mérelle sera offerte, déposée ou accrochée dans un lieu en résonance avec le chemin de Compostelle.